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Ces riches qui partent

Quelle drôle d'époque vivons-nous là, pendant qu'à Auneau en Eure et loir, les premiers salariés, victimes d'un licenciement boursier, abandonnés par le gouvernement, quittent l'entreprise voilà que de riches français : Afflelou, Depardieu, entre autres, se plaignent de leurs conditions et reprochent à la France de les maltraiter, de les condamner sans appel. A les entendre, il y aurait une guerre, une guerre contre les patrons, une guerre contre les riches, une saignée, une vengeance, une cabale !  Nous qui pensions que la curée ne s’abattait que sur les chômeurs, les salariés, les retraités, le code du travail, la sécurité sociale, les services publics,  ces personnes nous ouvrent les yeux sur notre méprise et nous informent que nous étions carrément à côté de la plaque ! Où avions-nous la tête pour ainsi vouloir aider les plus démunis, les plus exposés à la flexibilité du marché du travail, aux augmentations saisonnières de l'énergie, des transports, des loyers. En définitive, ceux qui souffrent véritablement le martyr ce sont celles et ceux défendus par Madame Parisot, la madame Bardot des riches. Devant de telles maltraitances, nous comprenons que leur ultime recours reste l’exil. Poussés par un vent de panique, ils s’en vont par dizaine. Eux n’embarquent pas sur de vulgaires barques ou ne se cachent pas dans des camions, ils prennent des jets, des TGV.  Avec pour bagages des comptes bancaires et autres avoirs, ils fleurtent avec les grandes vitesses. En quelques secondes, confortablement assis, boisson en main, ils atteignent la vitesse de croisière. En moins d’une heure, ils sont, ici à Londres, là à Bruxelles, d’autres ailleurs. A leur arrivée, ils reprennent, peu à peu, esprit et pieds sur le sol de ces paradis fiscaux, devenus les terres d’asile des citoyens du CAC 40.


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RN 154 : Le Notre Dame des Landes Eurélien

Le 20 décembre dernier, le maître d'ouvrage en charge de la mise en concession autoroutière de la RN 154 et de la RN 12 a arrêté, sans surprise, le fuseau au sein duquel sera décidé le tracé de la future autoroute courant 2013. Ont été retenus dans le secteur Dreux-Nonancourt, l'option dite "Centre 2 - RN12", entre Dreux et Chartres, la réutilisation de la 2x2 voie existante, dans le secteur de Chartres, l'option "Est rapprochée" et dans le secteur Chartres Sud - A 10, l'option "Nord" de raccordement à l'Autoroute A 10.


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Le SMIC : Après le carambar, les miettes.

Au 1er janvier 2013, la hausse du SMIC ne sera que de 0.3 %. Après le carambar de cet été, le gouvernement PS/ EELV offre aux 2.5 millions de Smicardes et de Smicards, des miettes ! A ce rythme, le changement se contentera de marcher sur les pas de Sarkozy. Pourquoi donc s’insurger ? Après tout, le salaire minimum français n’est-il pas l’un des plus élevé d’Europe et du monde ? L’hôpital ne se moquerait-il pas de la charité ? Le fait de garantir, à chaque salarié, un salaire minimum aussi élevé ne serait-il pas un luxe que nous ne pouvons plus nous payer au regard de la conjoncture et de la nécessité de nous adapter aux règles de la concurrence libre et non faussée ? Ne devons-nous pas nous satisfaire, en guise de salaire minimum, du seul RSA et des allocations octroyées par la grâce du Seigneur ? A ces questions, des économistes dont Monsieur Gérard Cette, soutient du candidat François Hollande et membre du groupe d’experts sur le SMIC, ont répondu clairement : Le SMIC doit disparaître ou du moins son augmentation doit être figée. Dans le cas contraire, la France se tirerait une balle dans le pied et y irait, claudiquant, devant de sacrées déconvenues. Je traduis, bien entendu leurs propos qui sont plus policés. Avec la mondialisation à la mode néolibérale, le diktat des marchés, nous devrions marcher tête basse et nous satisfaire de ce que nous avons et ne point trop discuter du bout de gras qui, en réalité, ressemble plus à un os que se disputeraient des chiens affamés au fond d’une ruelle à la sortie d’un restaurant.     Alors pourquoi sommes-nous assez fous au Front de Gauche pour demander, dans cinq ans, un SMIC, à 1700 € net/ mois et un SMIC porté, dès cette année, à 1 700 brut/ mois (Au 1er janvier 2013, le SMIC sera à 1 429.97...


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Jean-Pierre GORGES rêve d'un aéroport à Beauvilliers

Non content d'être, avec le sénateur Gérard CORNU, à l'initiative de la mise en concession autoroutière de la RN 154 et de la RN 12, le député de la première circonscription d'Eure et Loir a posé à Madame Cécile DUFLOT, ministre de l'Egalité des territoires et du logement, une question dont la teneur nous met les nerfs à vifs. Publiée au Journal Officiel le 11 décembre 2012 (http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-13518QE.htm), nous vous laissons le temps de prendre connaissance de cette folle question qui caractérise le sieur Gorges, maître de Chartres et de son agglomération : "M. Jean-Pierre Gorges appelle l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur des décisions récentes et contestables concernant l'implantation et le développement des plateformes aéroportuaires. Le renforcement d'Orly comme complément de Roissy, alors que cet aéroport est saturé et cause d'importantes nuisances pour les populations environnantes, ne se justifie pas. Mais il permet de motiver la construction de l'aéroport de Notre Dame des Landes, dont l'intérêt économique et l'impact environnemental sont contestés. Une réflexion, menée à l'échelle nationale, mettrait en évidence la nécessité d'un second HUB, à l'image de Roissy, dans la région Ile de France. Le projet de Beauvilliers, lancé il y a 15 ans, permettait de répondre à cette exigence. Il lui demande bien vouloir ouvrir une réflexion sur ce sujet, pour sortir de l'impasse actuelle." Bien entendu, il est inutile de vous dire que nous sommes ici en pleine démagogie. Monsieur Jean-Pierre GORGES n'est, en effet, pas à son coup d'essai sur ce sujet. N'avait-il pas signé la proposition de Loi n°3486  (http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/propositions/pion3486.pdf)enregistrée à la présidence de l'Assemblée Nationale le 1er juin 2011 qui, dans son article 3, propose d'examiner la "délocalisation des plateformes (entendez aéroportuaires) les plus insérées dans un tissu urbain dense". Vous l'avez compris, Monsieur Jean-Pierre GORGES voulait déjà déménager Orly en Eure et Loir soit au minimum 3200...


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Des élus de la république oui, la chienlit non

"Ce matin dans la presse notre député Maire Jean-Pierre Gorges se vante d'avoir gagné son procès contre la CGT et d'avoir empoché 700 euros dont la moitié a été dépensée dans un repas dans un des plus grand restaurant de Chartres avec son épouse. Cette déclaration est une vraie insulte pour tous les salariés qui avec 350 euros nourrissent leur famille durant un mois. A quand des élus payés au SMIC pour un peu leur faire vivre la vraie vie, celle des travailleurs qui avec leur salaire n'arrivent pas même à vivre décemment." Ce député, futur avocat, qui, paraît-il, à "rencontrer le droit" aurait du rencontrer la justice. Au lieu de cela, cet homme récompense ses bons petits soldats : Pierre, Paul et les autres, sans que personne d'ailleurs n'y trouve rien à redire. En effet, après le festin à 350 €, nous apprenons l'entrée de l'ancien directeur de cabinet de la préfecture d'Eure et Loir : Monsieur Pierre-Max Vouteau au poste de Directeur dans l'une des entités juridiques présidée par Monsieur le maire.  Au moins, pour ce faire, lui aura-t-il fallu, à ce dernier,  maîtriser, parfaitement, les dispositions liées aux sociétés d'économie mixte locales et aux sociétés publiques locales, boîtes idéales pour planquer toutes ces belles personnes. Père la morale lors des conseils municipaux, communautaires, agissant en véritable monarque, Jean-Pierre Gorges devrait se garder de tout triomphalisme car nul doute qu'à récompenser tel ou tel autre, il sème, derrière lui, jalousie et colère qui seront le moteur de sa propre chute. 


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RN 154/ 12 : le temps est à l'action

  Dans le cadre de la mise en concession autoroutière de la RN 154/ RN 12, les associations Agir Unis, St-Prest Environnement Gasville-Oisème et Jouons collectif ont décidé de passer à l'action. Le samedi 1er décembre de 14h à 16heures, elles seront sur la commune d'YMONVILLE afin de démontrer que l'arrivée de l'autoroute sera pour les communes déviées un retour en arrière. En effet, il faut savoir que les actuels aménagements de la RN 154 (déviation d'YMONVILLE, future déviation de PRUNAY LE GILLON et d'ALLONES, 2x2 voies reliant Chartres à Dreux) seront "apportés" au concessionnaire privé. Le Parti de Gauche soutient, bien entendu, cette action et appelle ses adhérents, ses militants et la population à participer à cette mobilisation au motif que ce n'est pas aux Euréliens de payer un projet d'un milliard d'€ et dont le péage emplira les poches de quelques intérêts particuliers. Nous rappelons simplement que toute construction autoroutière signifie la disparition de 10 à 12 ha de terres cultivables par kilomètre, la fin de l'irrigation des bassins de vie empactés par ledit projet, l'anéantissement de zones hautement sensibles et, plus que tout, faire supporter par les usagers et les contribuables l'enrichissement des actionnaires ! Non l'autoroute n'est pas la solution à l'aménagement de notre territoire. Ce modèle des années 60 est désormais totalement dépassé. Ce conservatisme idéologique, s'il satisfait quelques esprits politiques trop paresseux pour envisager la complexité du monde dans lequel nous vivons, hypothèque tout développement durable. Au lieu d'investir sur les transports alternatifs, le développement du transport ferroviaire, les transports en commun, l'aménagement de l'existant, nous restons enliser dans le passé. Piètre modèle, piètres politiques. Changeons la donne et oeuvrons à dessiner un futur qui concilie le développement et l'environnement. Samedi 1er décembre toutes et tous sur le pont  car gardons-nous de croire que ce projet est définitif. Regardons vers l'ouest, vers Notre Dame des Landes ! Lorsque la...


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Pour François HOLLANDE le mariage pour tous est une exception

 Mardi 20 novembre, le Président de la république française a, devant le congrès des maires, inventé un nouveau concept celui de la "liberté de conscience" qui donnerait aux maires qui s'opposeraient à la célébration d'un mariage entre personne du même sexe la possibilité de se soustraire à leurs obligations. S'agirait-il pour les maires, représentants de l'Etat dans les communes, officiers d'état-civil, officiers de Police Judiciaire, de faire appel à leur conscience pour ne pas appliquer une loi, censée s'imposer sur l'ensemble du territoire et à tous ses habitants ? Ne tenions-nous pas pour acquis que notre république était une et indivisible ? Outre le fait que le concept invoqué par F. HOLLANDE ne repose sur rien, il introduit l'idée quelque peu dangereuse que l'application d'une loi pourrait être à géométrie variable. Ainsi selon la conscience de l'agent en charge de son application, elle serait ou non appliquée ou du moins  appliquée que dans certains de ses dispositifs. Dans le cas présent, nous pouvons aisément imaginer la joie qu'a procurée cette déclaration dans les rangs de certains extrémistes religieux près à en découdre avec notre république. En effet, s'agissant du "mariage pour tous", François HOLLANDE, désireux d'apaiser les grenouilles de bénitiers, a marqué le projet de loi non seulement du fer de l'exception car, pour l'heure, la "liberté de conscience" n'est pas reconnue pour les mariages hétérosexuels mais aussi du sceau de la reconnaissance de la conscience religieuse comme une exception au principe de laïcité.   A vouloir ménager quelques excités, le président a finalement mis le feu au poudre.  


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Médiapart ouvre la boite de pandore sur l'élection de Jean-Pierre GORGES

C'est un article de Médiapart des journalistes Mathilde MATHIEU et Stéphane ALLIES (cliquez (http://www.mediapart.fr/journal/france/101112/chartres-un-temoignage-jette-la-suspicion-sur-lelection-du-depute-gorges)) qui risque de mettre la première circonscription et l'agglomération Chartraine en émoi et fera, sans aucun doute, les choux gras de la presse locale trop contente d'avoir un sujet dans l'air du temps. Ainsi, nous apprenons qu'à la dernière élection législative, un militant d'EELV, décédé dans un tragique accident de la circulation aurait monnayé son soutien pour 30 000 € au candidat UMP : Jean-Pierre GORGES, élu député. A l'appui de tout ceci, un enregistrement obtenu par le candidat PS d'alors : David LEBON qui, après sa défaite, a trouvé refuge au sein du ministère du redressement "hautement" productif. Bien entendu, il n'appartient pas au Parti de Gauche d'Eure et Loir de commenter, sur le fond, cette bouffonnerie. En revanche, il nous appartient de dénoncer cette misère politique, avec un petit "p", qui n'hésite pas à salir, à des fins personnelles, la Politique, avec un grand "P".  N'y a-t-il pas dans notre département des causes qui demanderaient toute la mobilisation des politiques notamment celle, sans faille, du ministère du redressement productif ? Monsieur David LEBON qui, si je comprends bien, se promène avec un enregistreur, ne devrait-il pas plutôt soutenir les salariés d'Ethicon à Auneau, de Norgine Pharma à Dreux, de Sorima à Saint Denis les Ponts, d'Economos à Vernouillet au lieu de mobiliser toute son énergie à quelques manoeuvres politiciennes ? Ne devrait-il pas prendre la parole pour pousser le Parti Socialiste à agir dans l'intérêt des citoyens et non dans celui de quelques pigeons ?  Quant aux agissements présumés de Monsieur Jean-Pierre GORGES, quid de tout ceci ? Vrai ou Faux ? Cette histoire, sordide, ne profitera ni au PS, ni à EELV, encore moins à l'UMP. Quant à l'image générale des politiques déjà bien écornée ne doutons pas que ce fait divers alimente, encore un peu plus, la défiance générale à l'égard de ce qu'il faut bien appeler une caste. A la lecture de cet...


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les salariés d'Ethicon sous le choc

Ecrire à cet instant est difficile tant la nouvelle fait mal. Malgré le combat des salariés d’Ethicon  à Auneau en Eure et Loir, la Cour d’appel de Versailles a, hier, décidé de valider le Plan de Sauvegarde pour l’Emploi (PSE) du groupe Johnson Johnson.  Commenter cette décision reviendrait à faire une ode à la gloire du fric ne comptez donc pas sur moi pour remuer le couteau dans la plaie.


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ETHICON AUNEAU : la longue attente des salariés

Mercredi 7 novembre, la Cour d'Appel de Versailles rendra sa décision dans l'affaire opposant le groupe Jonhson Johnson aux 365 salariés de la société Ethicon située à AUNEAU en Eure et Loir. Il s'agira pour la Cour d'Appel de se prononcer sur la validité du Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) présenté au C.E le 11 septembre dernier et sur la légalité de la procédure de licenciement.


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